Assurances décès

Avis & conseils pour mieux choisir son assurance décès

Comparatif et Guide des assurances obsèques

Les frais liés aux obsèques se situent dans la moyenne de 4 000€.

Une assurance obsèques c’est disposer d’une garantie en adéquation avec vos besoins afin de soulager vos proches dans l’organisation et pour le financement de vos obsèques.

Un décès est toujours une étape difficile pour les proches. Ils sont obligés de faire face au chagrin provoqué par la disparition d’un être cher et rapidement, ils doivent aussi gérer des difficultés d’ordre financier.

Pour éviter cela à vos proches, l’assurance décès peut être une alternative. Elle permet de mettre à l’abri vos proches mais pas que. C’est ce que nous vous suggérons de découvrir !

Qu’est-ce que l’assurance décès ?

En fait, l’assurance décès est une assurance de prévoyance. Elle offre  la possibilité d’assurer à vos proches le versement d’une rente ou d’un capital suite à votre décès.

Retenez que contrairement à l’assurance vie ce n’est pas une assurance pour économiser mais plutôt une assurance qui offre la possibilité à vos ou votre bénéficiaires d’avoir un capital pour faire face financièrement à tout ce que votre décès demandera.

Les différents types de contrats d’assurance décès

Il n’y a que deux types de contrats d’assurance décès : l’assurance vie entière et l’assurance temporaire décès.

La première se compose du versement d’une rente ou d’un capital garanti pour le décès du souscripteur s’il a lieu pendant la période du contrat. Si en fin de contrat le souscripteur est vivant, il ne peut pas récupérer les cotisations versées. Elles seront remises aux bénéficiaires du contrat. La souscription d’une assurance vie entière est pour une durée indéterminée. Elle vient à terme comme vous pouvez vous imaginer lors de votre décès. L’assureur prend alors en charge le versement sous la forme de rente ou de capital aux bénéficiaires de votre contrat d’assurance vie entière.

Une assurance décès : les avantages et les inconvénients

L’assurance dispose de peu d’inconvénients pour plusieurs avantages. Parmi les avantages, on peut bien sûr citer qu’elle offre la possibilité, sous la forme d’un capital garanti, à votre entourage de faire face aux difficultés financières qui paraissent lors d’un décès. Elle peut aussi être utilisée à titre d’exemple suite à un décès comme une rente pour les études des enfants. Aussi, l’assurance décès peut être pertinente en cas d’incapacité de travail ou d’invalidité. Parmi les inconvénients, on peut mentionner que le souscripteur perd ses cotisations, s’il est vivant au terme du contrat.

Combien coûte une assurance décès ?

Il est compliqué d’estimer le coût d’une assurance décès puisque nombreux facteurs en dépendent et c’est pour cette raison qu’il est toujours suggéré de réaliser des devis sur Internet afin de pouvoir comparer les tarifs d’une assurance à l’autre. Parmi les facteurs qui sont considérés pour le calcul des cotisations, on retrouve l’âge du souscripteur, l’état de santé de l’assuré, s’il est fumeur ou non-fumeur, le montant du capital garanti et les garanties souscrites.

Comment souscrire une assurance décès ?

Rassurez-vous qu’il n’est pas difficile de souscrire une assurance décès.

Mais vous allez devoir vous poser les bonnes questions puis faire des choix. Par exemple vous allez être obligé de réfléchir sur le montant, le bénéficiaire que vous désirez pour votre contrat, mais aussi sur les garanties que vous désirez ou encore le versement du capital. Dès que vous avez une idée précise de que vous désirez, la souscription est facile et rapide !

Questionnaire assurance décès

Le questionnaire médical a pour objectif d’informer à quelle hauteur la compagnie d’assurance ou la banque prend des risques. Sachez que tous les organismes n’exigent pas ce questionnaire médical. Si à contrario, il est inclus dans les conditions de souscription, vous êtes tenu de le renseigner. Le questionnaire médical est examiné par un médecin qui est soumis au secret médical. Il est capital bien renseigner ce questionnaire et de pas « tricher » parce que si l’assurance s’en rend compte, elle peut mettre un terme au contrat.

Comparatif des assurances décès

Assurance obsèques ou décès

L’assurance décès et l’assurance obsèques sont souvent confondues. Alors qu’elles sont bien distinctes. La plus grande différence réside en ce que l’assurance décès offre la possibilité aux bénéficiaires de disposer d’un capital qu’ils utilisent comme ils veulent tandis que pour l’assurance obsèques, tel que son nom l’affiche, n’a pour seul objectif que de financer les obsèques du défunt. L’assurance obsèques représente donc une assurance vie tandis que l’assurance décès est un contrat de prévoyance.

Assurance décès ou assurance vie

Ici également, l’assurance vie et l’assurance décès sont souvent confondues. Sachez  qu’une assurance décès offre la possibilité au bénéficiaire de disposer d’un capital suite au décès du souscripteur mais pour aucune raison ce dernier ne peut profiter de ce capital en cours de contrat. A l’opposé de l’assurance vie. Et c’est là, réellement, la plus grande différence entre ces deux polices, l’assurance vie est un contrat d’épargne et en tant que tel, le souscripteur a la possibilité de racheter le contrat pendant qu’il est encore en vie. Les deux assurances ont par conséquent des objectifs différents et ne sont pas souscrites pour des besoins et souhaits identiques.

Avis sur les assurances décès

Pour adhérer à une assurance décès, ce qui manque n’est pas le choix des organismes, banques ou assurances. Pour choisir, il vaut mieux faire des devis sur Internet et comparer. Nous avons quand même voulu mener notre enquête et vous donner notre appréciation sur de nombreuses assurances ou banques en ligne.

Notre avis sur l’assurance décès Aviva

Numéro 1 sur le marché de l’assurance, Aviva offre depuis plus d’une trentaine d’années plusieurs contrats dont l’assurance décès. Celle-ci est réservée aux personnes âgées de 40 à 82 ans et est dénommée « Le Plan Longue Vie ». Pour savoir les conditions de souscription et notre avis sur Aviva, il ne faut pas hésiter à lire notre article que nous lui avons dédié.

Notre avis sur l’assurance décès Axa

Groupe international et l’un des ténors sur le marché de l’assurance, Axa offre son contrat d’assurance décès Essen’Ciel. Accessible aux personnes âgées de 50 à 85 ans, il a l’avantage dans la majorité des cas de ne pas exiger de questionnaire médical. Nous allons  vous en  dire plus ici !

Notre avis sur l’assurance décès de la Caisse d’Epargne

La Caisse d’épargne est avant toute considération une banque qui cependant a su s’imposer, depuis plusieurs années maintenant, sur le marché de l’assurance décès. Elle offre deux formules : Essentielle et Plus. En cas de maladie grave, la deuxième formule permet que soit versé au souscripteur 20 % du capital.

Il ne faut pas hésiter à lire notre avis sur la Caisse d’Epargne !

Notre avis sur le Crédit Agricole

Pour souscrire une assurance décès au Crédit Agricole, il faut être âgé de 18 à 60 ans. Nous avons estimé que son contrat proposait de belles garanties mais que le coût des primes n’était pas de moindre calibre. Nous allons détailler ici le contrat d’assurance décès du Crédit Agricole.

Notre avis sur le contrat d’assurance décès du Crédit Mutuel CIC

Dans le Nord de la France la banque numéro 1 déploie de plus en plus des produits assuranciels et spécialement Sécuritys qui est la dénomination de l’assurance décès du Crédit Mutuel CIC.

Ce contrat offre des garanties pertinentes, dispose d’un service client qui prête attention et des conditions de souscription exempt de questionnaire médical à renseigner. Connaître davantage sur Sécuritys !

Notre avis sur le contrat d’assurance décès de la GMF

Le contrat d’assurance décès de la GMF est nommé Sérénitude. Pour souscrire à ce contrat, vous devez être âgé de 50 à 74 ans et pour une personne de 50 ans la cotisation est de 9,11€ le mois avec un capital garanti de 2 000 €.

Notre avis sur le contrat d’assurance décès de La Poste

La Poste au travers de la Banque Postale offre de nombreux contrats d’assurances décès.

Vous pouvez donc choisir entre Avisys qui prévoit un capital pour vos proches mais aussi pour une PTIA, Prémunys Accidents qui prévoit un capital pour votre entourage cependant aussi pour une PTIA mais exclusivement lors d’un accident et Sérénia.

Notre avis sur le contrat d’assurance décès de la Macif

La Macif est une assurance mutuelle française, qui offre un contrat d’assurance décès que nous avons estimé assez avantageux au niveau des garanties offertes particulièrement. Elle soumet aussi une offre financièrement attrayante pour une adhésion par couple.

Notre avis sur le contrat d’assurance décès de la Société Générale

Aucun questionnaire médical à renseigner, une souscription accessible aux 18 à 68 ans inclus, des garanties attrayantes, des conseillers professionnels, voilà ce qu’affiche le contrat Généa, assurance décès de la Société Générale. Voulez-vous en savoir plus ? C’est par ici !

Les autres compagnies d’assurances avec lesquelles vous pourrez souscrire un contrat : Wannawin vous conseille de vous renseigner sur les compagnies d’assurances animales pour assurer votre chat : Generali, Amaguiz,, Maif, Direct Assurance, MMA, Groupama ou la Matmut.

L’annulation de l’assurance obsèques

Au moment de la souscription d’un contrat d’assurance obsèques, le souscripteur est invité à réfléchir à la possibilité d’une annulation future et s’intéresser aux modalités de rachat ou d’annulation du contrat. Il n’est jamais trop tard pour annuler son contrat obsèques afin de faire jouer les cartes de la concurrence.

La convention obsèques est un contrat d’assurance vie individuel qui est régi par l’article R321-1 du Code des assurances (20.Vie-Décès). C’est un type de contrat vie complet à cotisations viagères ou périodiques, suivant la formule souscrite par l’assuré. Ce type de contrat offre la possibilité de verser un capital défini aux bénéficiaires du contrat pour supporter les frais des funérailles de l’assuré/souscripteur.

Les garanties proposées par l’assurance obsèques sont obtenues sur une période d’un an à compter de la date d’acquittement de la prime affectée et valant date d’échéance. A la fin de cette période d’un an, l’affiliation est renouvelée automatiquement de façon continue avec les garanties, sauf en cas décès du souscripteur ou la volonté d’annuler. Il s’agit d’un type de contrat attrayant mais qui peut être sujet d’une annulation par l’assuré selon certaines conditions :

Annulation à échéance annuelle

Cette forme de contrat est régie par la loi Chatel. Celle-ci contraint l’assureur à rappeler la date limite d’annulation du contrat obsèques par un avertissement de fin de délai, qui doit être envoyé dans un délai de 15 jours au plus tard avant la date limite de fin du contrat.

En raison des dispositions de l’article L113-15-1 du Code des assurances, l’assuré peut annuler son contrat à échéance annuelle tout en observant un délai de préavis de 2 mois précédant la date anniversaire du contrat. Pour exécuter l’annulation de ce produit, l’assuré doit envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception à l’assureur.

Résiliation par le rachat d’une assurance obsèques avant le décès

Le rachat de l’assurance obsèques se présente comme une option efficace pour l’assuré, pour qu’il soit en mesure de récupérer partiellement ou totalement les cotisations versées tout au long de la durée de vie du contrat. Cette option de rachat, prévue à l’article L132-9 du Code des assurances, peut se faire à tout instant sous réserve qu’il soit prévu une clause de rachat dans le contrat.

  • Rachat partiel : le souscripteur peut récupérer une partie des cotisations versées pour le financement des obsèques.
  • Rachat total : le souscripteur est en mesure d’annuler son contrat obsèques tout en récupérant entièrement le capital investi au moment de la requête de rachat.

Cela dit, l’assureur prévoit automatiquement des pénalités qui sont affectées au montant racheté. A titre d’exemple, cette pénalité peut monter à hauteur de 5% de la valeur de rachat tout au long de la première année de souscription, pour être par la suite réduite de 0.5 % par année. Au-delà de la dixième année, elle est nulle.

Renonciation du contrat d’assurance obsèques

L’assuré peut renoncer à son contrat d’assurance obsèques dans les 30 jours calendaires après la date de souscription. En réalité, d’après les dispositions de l’article L132-5-1 du Code des assurances, l’adhérent a le choix de renoncer au contrat par courrier recommandé avec demande d’accusé de réception. Il faut noter que certains assureurs peuvent suggérer d’exercer cette clause de renonciation par e-mail. La renonciation amène au remboursement par l’assureur de la totalité des sommes versées par le souscripteur, dans un délai d’au plus 30 jours après la réception de la requête de renonciation.

Fiscalité assurance décès

L’un des atouts de l’assurance décès est sa fiscalité qui est peut être très intéressante à bien des niveaux et dans la majorité des circonstances.

L’assurance décès et concubin

Par exemple, c’est une option pertinente quand vous vivez en concubinage et que vous voulez mettre à l’abri votre compagnon au moment de votre décès. Dans le droit français, un concubin est vu comme une personne étrangère. Deux individus qui habitent en concubinage sont vues comme deux personnes vivant en colocation. Lorsque parmi les deux personnes, l’une décède, elle est alors vue comme une personne étrangère.

Quelle est la solution ? Souscrire à une assurance décès.

Celle-ci étant une assurance dont le souscripteur choisit délibérément le bénéficiaire du contrat, il est tout à fait envisageable de choisir un concubin pour qu’il reçoive un capital garanti suite au décès du souscripteur. C’est donc une option intéressante pour transmettre un capital à son concubin qui sera hors succession. Nous vous parlerons de tout sur l’assurance décès pour un concubin ici.

Les droits de succession de l’assurance décès

L’un des points forts et très important de l’assurance décès est que le capital n’est pas la propriété du souscripteur étant donné qu’il est destiné à une personne qui est bénéficiaire et qui est nommé au préalable.

Les sommes reçues ne sont donc pas soumises aux droits de succession étant donné qu’elles ne sont pas vues comme faisant partie du patrimoine du souscripteur.

La fiscalité de l’assurance décès

Il faut connaître la fiscalité de l’assurance en ligne avant toute souscription à un contrat. Les primes versées suite à un décès sont possibles d’être soumises à des prélèvement en fonction de l’âge de l’assuré :

  • Cotisations versées avant les 70 ans du souscripteur

Précisément dans ce cas, seules les primes de la dernière année seront imposables selon le barème en application et selon l’abattement forfaitaire de 152 500 € par bénéficiaire. Pour que vous puissiez y voir plus clair, nous vous fournissons un exemple concret dans notre article dédié à la fiscalité de l’assurance décès.

  • Cotisations versées après les 70 ans du souscripteur

Les cotisations qui sont versées après les 70 ans de l’assuré suite à un décès sont imposables suivant le barème en application et après un abattement forfaitaire de 30 500 € par bénéficiaire.

Sachez que la fiscalité n’est pas appliquée si le bénéficiaire est le partenaire PACS ou le conjoint, est une sœur ou un frère qui a vécu avec le souscripteur pendant les 5 dernières années, est une association reconnue d’utilité publique.

Capital décès

Au moment de la souscription d’une assurance décès, vous aurez à faire des choix dont celui de la somme du capital garanti aux ou au bénéficiaire(s) du contrat.

La somme minimale souvent est d’au moins se situe entre 7 500 à 100 000 € et la somme maximale entre 50 000 et 100 000 €.

Mais vous avez bien sûr la possibilité d’opter pour des sommes moins importantes. Vous pouvez modifier le montant du capital pendant la durée du contrat. Vous avez aussi la possibilité d’opter pour un capital versé sous forme de rente temporaire ou de rente à vie.

Devis des prestations : Attention aux combines des compagnies funéraires

Même si durcie de nombreuses fois, la loi n’est pas suffisamment clair sur un élément fondamental : qu’advient-t-il lorsque les montants des prestations funéraires sont plus élevés que le devis, comme cela se voit depuis deux décennies ? Rien n’impose alors à l’opérateur funéraire de prendre en charge le solde restant. Par conséquent, les héritiers risquent de verser obligatoirement un complément. Seule alternative : exiger à l’opérateur, aussitôt à la signature de devis, qu’il tienne dans le budget prévu. Mais afin de conserver ses marges, l’opérateur peut alors ne pas faire fournir certaines prestations qui pourtant sont nécessaires. Ou répercuter cela sur la qualité de la prestation, comme peut être en rognant sur l’épaisseur du cercueil. Il faut noter que, pour encore plus de transparence, la loi exige des opérateurs, à partir de maintenant, de fournir un tableau qui détaille trois services : les prestations ordinaires (seules nécessaires), les prestations facultatives (toilette mortuaire, soins du corps…) et les dépenses avancées au nom de la famille (confection de faire-part, communiqué dans la presse…).

Carence : elle peut s’étendre à deux ans pour les décès inhérents à une maladie

En circonstance de décès par accident, tous les contrats anticipent le paiement instantané du capital. En revanche, vu que les contrats obsèques ne demandent ni questionnaire médical ni examen de santé, le décès inhérent à une maladie est généralement soumis à un délai de carence à compter de la date de souscription (il peut osciller entre six mois à deux ans), pendant lequel, suite à un décès, uniquement les primes versées seront rétribuées. La durée du délai de carence considère la nature des maladies : durée courte pour les maladies indubitablement imprévisibles ; et longue pour les maladies dont les symptômes ne pouvaient pas avoir échappé au souscripteur. Ces durées sont définis afin d’éviter les abus, comme, peut-être, on veut se faire assurer aussitôt que l’on apprend qu’il ne nous reste plus longtemps à vivre.

Revalorisation du capital : Elle est souvent moins que l’inflation

Les contrats obsèques en capital sont constamment souscrits pour une durée indéterminée, car celle-ci est fonction de la date du décès. Le capital fixé initialement ne peut donc pas prendre compte la variation de l’inflation. C’est pour cela que plusieurs contrats anticipent une augmentation minimale du capital garanti (et de temps à autre des cotisations). Malheureusement, ce minimum est rarement calqué sur l’inflation. Une des alternatives pour limiter les dommages est de ne pas souscrire alors qu’on est encore trop jeune, afin d’écourter la période durant laquelle s’aggrègent les écarts entre ce taux et l’inflation. Autre parade : choisir qu’on verse une prime unique. Mais encore faut-il disposer des moyens pour s’y conformer.

Modification du contrat : Vous pouvez changer d’avis sur tout et à tout moment

Vous avez eu à souscrire à un contrat en prestations et vous vous êtes aperçus que la forme de sépulture envisagé, à titre d’exemple une crémation, ne vous est plus convenable ? Il faut vous rassurer que la loi vous donne le droit de modifier votre avis. Vous êtes en droit de modifier à tout instant et à votre convenance la contenance des prestations figurant dans le contrat obsèques, y compris le choix de l’opérateur funéraire. Votre contrat doit pouvoir intégrer alors un avenant pour pouvoir être adapté aux nouvelles modalités. Il faut aussi savoir que si le versement de votre prime devient compliqué sur le plan financier, vous pouvez tout arrêter et rentrer dans les fonds versés depuis la souscription. Appelée « rachat », cette possibilité ne peut être ni restreinte ni censurée par l’assureur. Tout contrat a même l’obligation d’indiquer dans un tableau particulier les « valeurs de rachat ». Cependant attention : les frais de gestion, souvent pesants dans la balance (à hauteur de 10% des versements), ne sont pas récupérables.

Type de cotisation : Peu importe votre âge, priorisez la prime unique

Vous avez le choix entre trois types de paiements : par prime temporaire (établie sur une durée qui oscille entre cinq et vingt ans), par prime viagère (planifiée mensuellement jusqu’au décès) ou par prime unique (réglée de façon unique à la souscription). Lequel est le plus avantageux ? Tout est fonction de votre âge lors de la signature du contrat. Si vous êtes encore jeune, disons 60 ans, évitez la prime viagère. En réalité, votre espérance de vie est considérable (approximativement vingt ans), si bien que vous cotiserai pendant un long moment et que, en fin compte, le montant des cotisations versées risque d’être très grandement supérieur au capital initialement garanti. Ce risque est moins élevé lorsque la prime est temporaire étant donné que, par définition, la durée de cotisation ici est plus courte (cela n’est pas néanmoins pas toujours le cas si vous avez 80 ans, parce que le montant des primes devient dissuasif). Peu importe votre âge, le mieux est de choisir en fin de compte la prime unique, qui est constamment inférieure au capital garanti dans la mesure où l’assureur va se rattraper en la faisant multiplier pour son compte.

Les quatre principaux postes de dépense des obsèques à la loupe

> Présentation du corps : de 500 à 1 200 €

Toilette mortuaire et habillage du défunt : sans frais à l’hôpital cependant de 80 à 250 € en chambre funéraire. Hébergement du corps : sans frais à l’hôpital (sur une durée de trois jours), de 180 à 400 €, y compris transport, dans la compagnie funéraire. Soins (optionnels) de conservation du visage : de 250 à 500 €.

> Cercueil et accessoires : de 700 à 3 000 €

Cercueil : à partir de 500 € pour une crémation (en peuplier ou pin, planches de 18 mm d’épaisseur), à partir de 600 € pour une inhumation (en chêne, planches de 22 mm d’épaisseur) et à hauteur de 2 500 € pour les cercueils les plus raffinés. Housse, capitons et emblèmes : de 200 à 400 €.

> Transport et cérémonie : de 400 à 6 000 €

Cérémonie : de 400 à 3 000 € pour la location du corbillard, le convoi du cercueil à destination du cimetière, quatre porteurs et l’exécution d’un office (civil ou religieux). Déplacement du corps d’une ville à une autre : environ 1,50 € le kilomètre parcouru, montant portant sur l’aller et le retour du convoi.

> Crémation ou inhumation : de 700 à 2 700 €

Inhumation : de 100 à 500 € pour creuser la terre, de 300 à 1 200 € pour le dépôt en caveau, 1 000 € pour la tombe. Crémation : de 80 à 600 € pour l’urne, de 500 à 800 € pour l’incinération, de 60 à 350 € pour la cérémonie, de 50 à 80 € pour l’éparpillement des cendres au cimetière.

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